«Ce qui peut donner cette impression de dépit amoureux »
(Septembre 2006)
Je repars donc à l’assaut de
François Hallopé, le Directeur de la Rédaction de Paris-Turf, en empruntant cette fois les canaux électroniques, et en lui proposant une interview à paraître sur courses-france.com. Interview qu’il pourra relire et corriger avant diffusion. Je lui explique que je souhaite en particulier l’interroger sur les rapports qu’entretient
André Fabre avec la presse. Je joins à mon mail deux épisodes de mon feuilleton pour qu’il se fasse une idée de ma démarche.
Trois jours après, je reçois par mail une réponse favorable et quelques coups de fil plus loin, nous arrivons à caler une date sur son agenda surchargé.
Inutile de préciser que je suis déconcerté par la facilité avec laquelle se met en place cette rencontre. Car après tout, je suis un illustre inconnu et courses-france.com (son webmaster me pardonnera) n’a pour l’instant pas encore le crédit qu’il mérite.
Mais je ne suis pas au bout de mes surprises car lors de notre discussion, François Hallopé fera preuve d’une étonnante décontraction dans ses propos. Pendant l’heure que durera notre entretien, je lui demanderai une demi-douzaine de fois si « je peux reprendre telle ou telle de ses phrases en l’état ? » et il me répondra toujours « oui, allez-y ».