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· Blog: Les petits éleveurs de PS ·

Blog: Les petits éleveurs de PS

les petits éleveurs de PS

ÉLEVAGE & COURSES
DE CHEVAUX DE PUR SANG
EN FRANCE


écrit par Platon
Statistiques de l'élevage PS le 18/02/2007
Positionnement stratégique le 22/02/2007
Différenciation sexuelle le 26/02/2007
Le métabolisme digestif le 30/03/2007 — augmenté le 26/06/2007



L'étude qui suit aborde des réalités économiques et sanitaires de terrain. L'auteur fait partie des 67% des éleveurs possédant 1 poulinière, et selon les statistiques, un de ses poulains sera au tableau des cracks parmi ses 100 premières naissances. Actuellement une minorité de cracks assure la pérennité du grand nombre selon la règle des 80/20.

Analysons la situation.

Quelques 8000 poulinières PS donnent chaque année 4500 poulains immatriculés dont 1100 yearlings présentés aux ventes de Deauville soit ± 24% de l'effectif (les plus beaux sujets ayants le pedigree recherché). En 2005, 828 y ont été vendus pour un prix moyen de 36.000 euros. (Valeur en baisse, le prix moyen des 5 dernières années est de 43.800 euros). (cf. France Galop "Panorama des courses de galop en France")

En 2005 les 8000 poulinières appartenaient à 4121 éleveurs dont :
67,4% possédaient 1 seule jument soit 5392 poulinières,
16,3% possédaient 2 juments soit 1304 poulinières,
11,8% possédaient 3 à 5 juments soit 944 poulinières,
4,5% possédaient plus de 5 juments soit 360 poulinières.
(cf. Haras Nationaux " Eco 02. Les courses")

1. La génération des chevaux de 2 ans (cf. France Galop "Statistiques 2005")
1750 "2 ans" ont pris part aux courses soit environ 20 à 21% de l'effectif PS total. Les 100 meilleurs poulains ont gagné entre 250.000 et 30.000 euros dont 55% de chevaux nés en France soit environ 1,2% de la production annuelle : 55 sur 4500. (55 F, 17 IRE, 16 GB, 9 USA, 1 GER)
D'une année à l'autre, ces chiffres sont statistiquement stables.

2. La génération des 3 ans (cf. France Galop "Statistiques 2005").
Cette classe est alimentée par les 2 ans ayant courus l'année précédente augmentée des chevaux plus tardifs aptes à travailler en plat et en obstacles débutants à 3 ans (au total l'effectif complet, soit 3400 en plat et 850 en obstacles. Certains dans les deux disciplines, de plus on estime que 5 à 600 chevaux ne voient pas le champ de courses).
Les cents meilleurs de la classe se répartissent entre chevaux étrangers et chevaux français à égalité en nombre. ( 50 F, 50 étrangers dont 18 IRE, 17 GB, 8 USA, 3 GER, 1 UAE)

3. La génération des 4 ans et plus.(cf. France Galop "Statistiques 2005")
Quelques étalons ne courent pas à 4 ans si les performances à 2 et 3 ans semblent être suffisantes ou s'ils sont accidentés après performances.
4800 chevaux en plat et 1400 en obstacles prennent part aux courses de 4 ans.
Les 5 ans et plus, sont au nombre de 2800 en obstacles (se sont les plus solides)


AVANT D'ALLER PLUS LOIN, VOYONS CES CHIFFRES :



La génétique passionne tout le microcosme de l'élevage de chevaux de PS.
Il est vrai que sur ce terrain, il est grisant de fantasmer. oui, de fantasmer car les chiffres traduisent au autre réalité.

Au delà de ce que chacun à raison de penser, je voudrais vous proposer des chiffres :


Sources :
la Chronique du Turf 1894
Les valeurs actuelles n'ont été fournies par Lonray que je remercie.

Les calculs portent sur 3 épreuves

Le Grand Prix de Paris 3000 mètres pour 3 ans
1885 Minting par Lord Lyon 3' 49 soit une réduction kilométrique de 1' 16''
1881 Foxhall par King Alfonso 3,17 soit une réduction kilométrique de 1' 05''
moyenne sur 20 années 3,25 soit une réduction kilométrique de 1' 08''

En 2007, 3000 m en 3'07"8. (1' 2)

Prix du Jockey Club 2400 m
1884 Little Duck par See Saw, 2' 22 soit une réduction kilométrique de 0' 59''
1887 Monarque par Saxifrage, 2,45 soit une réduction kilométrique de 1' 8''
moyenne sur 20 années, 2'40, soit une réduction kilométrique de 1' 66''

Jockey Club 2100m : 2min 05sec 8 en 2006 pour Darsi réd.km : 0' 59"
Jockey Club 2400m : 2min 24sec 1 en 1986 pour Bering réd.km : 1'


Prix de Diane 2100 m
1877 La Jonchère par Vermout, 2'15 soit une réduction kilométrique de 1' 4''
1885 Barberine par Stracchino, 2'39 soit une réduction kilométrique de 1' 15''
moyenne sur 20 années, 2'25 soit une réduction kilométrique de 1' 9''

Prix de Diane : 2min 05sec 9 en 1985 et 2006 pour Lypharita et Confidential Lady réd.km : 0' 59''


QUEL SPECTACLE !

Considérant que les 2, 3 et 4e échouent pour une seconde et parfois moins, cela augmente le lot de chevaux de valeur égale dans une même épreuve.

Ce bilan présente un écart de 114 années soit environ 20 générations ; pour quels résultats ??
Celui-ci se mesure en centièmes de secondes et cependant, Little Duck né en 1881 court les 2400m plus rapidement que Bering en 1986 ( 100 ans après) !!

Je pose ma question aux éleveurs :
Est-ce forcément en privilégiant les investissements sur les saillies (chères et à la mode) que l'on maintient des résultats et améliore la race (voir la société du même nom) pour la survie de l'élevage ?

A la veille des grandes transformations inéluctables qui nous toucheront tous, il faudra peut être repenser le financement des différents secteurs de l'élevage et parer à l'essentiel. A propos d'essentiel, il apparait évident que les efforts financiers ne devraient pas toujours être orientés vers les saillies.
Est-il vraiment indispensable d'investir dans le dernier lauréat de l'Arc ? je laisse aux irréductibles de génétique accélérée de méditer sur ces chiffres.

Comparaison n'est pas raison et pourtant certains débats sur ce forum traduisent bien cette prise de conscience.

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POSITIONNEMENT STRATÉGIQUE
Comment réagir pour échapper aux statistiques


Le "petit éleveur" possédant une jument produira statistiquement 100 poulains en 200 ans !
S'il peut obtenir 6 naissances par jument, il lui faudra 16 poulinières !

Ce challenge-là n'est pas très encourageant. Mais Dieu merci, la rage d'entreprendre et le feu dévorant de la compétition n'arrêtent pas les petits éleveurs qui ont décidé de se lancer à l'assaut de la victoire envers et contre tout et tous. Il s'agit d'une classe de battants amoureux et passionnés de leurs chevaux.

Tout se joue dans le temps, il est précieux, les petits éleveurs n'ont pas droit à l'erreur.

En réalité, il y a des facteurs et des moyens de réussite :


En réalité, il y a des facteurs et des moyens de réussite :

1 — Économiques
C'est essentiel pour avoir les meilleurs géniteurs et attendre parfois très longtemps.

2 — Génétiques
Un cheval d'obstacles n'est pas un mauvais cheval de plat.
A chaque spécialité (classique 2000-2400m, courtes distances 1400-1600m ou stayer 3000-4000m, correspondent une morphologie et des tissus différents : c'est bien là le lieu de la génétique. Reste en vertu de ces données à adapter le travail.

3 — Locomoteurs
Le système locomoteur fait intervenir les muscles, les ligaments articulaires, les articulations, le squelette et bien plus encore. Il est impératif de surveiller le métabolisme des organes le composants.

4 — Nutritionnels
La nutrition a pour fonction le développement harmonieux et l'entretien des organes. La qualité des tissus donne la capacité à l'effort. Augmenter les capacités physiques est la résultante du travail à condition que le physique puisse produire l'effort sans blessure et récupérer rapidement pour renouveler le travail avec un peu plus d'intensité.

Une solution réside dans la qualité tissulaire qui est originellement génétique puis nutritionnellement entretenue et développée.
Il faut donc dissocier le quantitatif du qualitatif.
La qualité tissulaire se prépare avant même la fécondation de la jument. Elle se constate à la naissance du poulain : une déviation d'aplomb dénonce une croissance asymétrique des noyaux osseux. Au cours de la croissance : la taille, les mues, les manifestations de la croissance, etc. sont les indicateurs de l'harmonie ou de la disharmonie dont l'athlète subit les effets.

Un organisme au métabolisme déréglé émet plus de toxines qu'il ne peut en éliminer.


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De la différenciation sexuelle chez les chevaux
(L'essentiel d'un phénomène complexe)

référence bibliographique :
BIOLOGIE MOLÉCULAIRE DE LA CELLULE (3e édition, 2000)


Chez les mammifères donc chez les chevaux, le phénotype sexuel (caractères anatomiques) se met en place au cours du développement embryonnaire à partir du génotype (patrimoine héréditaire).
La formation et la croissance des appareils sexuels mâle et femelle sont acquises en quatre stades.

Le sexe phénotypique indifférencié
Dés la fécondation, le sexe est déterminé génétiquement mais a ce stade sans différence morphologique.
L’embryon est :
— soit XY, c'est-à-dire de sexe génétique mâle, s’il utilise le chromosome sexuel Y de son père,
— soit XX, c'est-à-dire de sexe génétique femelle, s’il prend le chromosome X de son père.
A ce stade de développement, l’appareil génital est le même chez les deux individus : il y a confusion du phénotype sexuel.


Le développement des organes

Au cours du développement du fœtus, les organes se développent sous le contrôle des gènes présents sur les chromosomes sexuels.
Le chromosome Y porte le gène (SRY) qui code pendant la croissance des organes, le caractère mâle.
Les organes de l’embryon de sexe génétique femelle (XX), se différencient en absence du gène SRY.

Chez les mammifères, des inversions sexuelles existent et notamment chez les chevaux.
Deux principaux types :
— des individus XY (génotype mâle) qui deviennent des hermaphrodites ou des femelles
— des individus XX (génotype femelle) qui présentent un phénotype ambigu ou mâle

Sans s'orienter vers la jument bréhaigne, on peut constater chez d'autres, des signes de masculinité marqués et qui contribuent à la qualité de l'athlète. Il s'agit des cas dits ambigus qui se traduisent par la lourdeur du maxillaire inférieur, le volume et la densité osseux, la résistance musculaire. des investigation d'éleveurs seraient riches d'enseignements.

La différence sexuelle
Sous l’action d’hormones produites par les testicules, l’appareil génital se masculinise : les hormones dont la testostérone, produites contrôlent la transformation des voies génitales mâles.
En absence de ces hormones, les canaux évoluent en voies génitales femelles (trompes de Fallope, utérus et vagin).

La maturité sexuelle
Sous le contrôle des hormones sexuelles (testostérone chez le mâle et oestrogène chez la femelle), dont les concentrations augmentent, l’appareil génital devient fonctionnel et les caractères sexuels secondaires se développent. L’individu est apte à la reproduction.



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LE METABOLISME



Tentons quelques définitions :
LE METABOLISME : c'est l'ensemble des transformations chimiques et des transferts d'énergie qui s'opère dans la cellule ou l'organisme vivant.

Il est la conséquence de deux processus :
1 - Le CATABOLISME ou dégradation des molécules complexes en fines particules avec libération d'énergie.
2 - L'ANABOLISME ou synthèse organique. C'est la fonction qui permet de fabriquer des molécules assimilables et indispensables aux fonctions vitales.
Mais tout ne peut pas être synthétisé. C'est ainsi que le cheval ne peut pas fabriquer de biotine, pourtant indispensable.

Il existe donc un métabolisme digestif, mais aussi musculaire, osseux, respiratoire, et ainsi pour chaque fonction vitale.

D'après l'âge ou l'activité du cheval considéré, le métabolisme des différentes fonctions sera suivi de près. Par ce biais, on aborde l'apprentissage des activités biologiques du futur cheval de courses.

Le métabolisme (activité cellulaire) du poulain entre le sevrage et le pré-entraînement est beaucoup trop éloigné de ce qu'il sera en tant que cheval de courses. Bien sûr, il y a un fossé énorme entre les deux et cependant, rien n'interdit aux éleveurs de veiller le plus possible au bon fonctionnement des fonctions d'élimination. On pourrait l'augmenter par de l'exercice, ou un rationnement plus ajusté, sujets agités, sujets calmes.
Comme pour les muscles, plus les fonctions d'élimination se font au mieux, plus elles sont et seront performantes.

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L'entraînement : prendre l'habitude de faire quelque chose.

Parmi les plus importantes fonctions que le cheval de courses doit faire, il y a le processus d'ELIMINATION des toxines. Il ne peut y avoir effort sans déchets. Lorsque l'organisme ne peut plus évacuer les surcharges, (alimentaires ou d'effort), l'accumulation donne des toxines et le corps tombe malade. L'athlète en manque d'oxygène produit trop de déchets non transformés et non éliminés, il asphyxie et s'arrête.

Les conditions de travail du matin "à la fraîche" sont sans rapport avec les conditions de l'après-midi sous le soleil et sur le champ de courses.

L'excitation de certains chevaux pourrait trouver remède avec une alimentation plus adaptée à leur tempérament.

Pour le meilleur rendement possible, le futur athlète comme le cheval en courses, ne devrait pas avoir à éliminer les déchets azotés.

Au risque de se tromper : une ration pour cheval adulte (hors croissance ou reproduction) au travail pourrait être d'environ 80% de glucides, 15% de protides et 5% de lipides. Ce que peut donner une ration de foin de prés et de grains germés + minéraux-vitamines.

Je suis très intéressé par vos avis.


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Je ne suis ni vétérinaire, ni journaliste.
Il est possible que ce texte contienne des imprécisions. merci d'avance de bien vouloir me les pardonner.

LE MÉTABOLISME DES POULAINS

Quelques définitions :
LE MÉTABOLISME : c'est l'ensemble des transformations chimiques et des transferts d'énergie qui s'opère dans la cellule ou l'organisme vivant.

Il est la conséquence de deux processus :
1 - Le CATABOLISME ou dégradation des molécules complexes en fines particules avec libération d'énergie.
2 - L'ANABOLISME ou synthèse organique. C'est la fonction qui permet de fabriquer des molécules assimilables et indispensables aux fonctions vitales.
Mais tout ne peut pas être synthétisé. C'est ainsi que le cheval ne peut pas fabriquer de biotine, pourtant indispensable.

Il existe donc un métabolisme digestif, mais aussi musculaire, osseux, respiratoire, de base, d'activité et ainsi pour chaque fonction vitale.

Appareil locomoteur passif concerne : les os, les tendons et les articulations ; l'actif, les muscles, la circulation et la respiration pour l'essentiel.

D'après l'âge ou l'activité du cheval considéré, le métabolisme des différentes fonctions sera suivi de près. Par ce biais, on aborde l'apprentissage des activités biologiques du futur cheval de courses.

Le métabolisme (activité cellulaire) du poulain entre le sevrage et le pré-entraînement est très différent de ce qu'il sera en tant que cheval de courses. Bien sûr, il y a un fossé énorme entre les deux et cependant, rien n'interdit aux éleveurs de veiller le plus possible à leur bon fonctionnement.

La première question pour un futur athlète est de savoir si l'activité du poulain en croissance est suffisante ?
Un foal ou un yearling n'est pas un cheval miniature. Bien que partageant la même existence, ils ont des métabolismes différents liés essentiellement au stade de croissance et à l'absence de certains hormones.
IL FAUT bien savoir que l'activité est indispensable aux jeunes en croissance. Cet exercice proportionné à l'âge (biologique, physiologique et chronologique) est indispensable au métabolisme de base donc à la croissance. On peut considérer qu'un foal devrait marcher environ 5 à 15 km (fractionnés) par jour, un yearling 10 à 20 km par jour. Compte tenu de leur sédentarisation actuelle, ces valeurs semblent excessives ... et pourtant.

L'augmentation de la taille n'est pas constant, mais procède plutôt par pics plus prononcés à certaines périodes. Il en va de même pour ce qui est du poids ou du développement d'un organe en particulier.

Chez le jeune qui grandit, le «métabolisme de construction» joue un rôle très particulier et important de croissance et de différenciation intensif, qui impose la construction et/ou le remaniement des structures. De plus il participe à l'activation du métabolisme de base : chez le jeune, le métabolisme de base est d'environ 25% supérieur à celui de l'adulte. Les besoins en vitamines, minéraux et aliments sont augmentés.
Avec nos méthodes d'élevage, les poulains n'ont que très peu d'exercices (au haras) et encore moins d'efforts physiques. Leur métabolisme d'effort est ralenti ou endormi.
Avec un peu d'exercice, le processus métabolique (catabolisme) nécessaire à la fourniture d'énergie durant l'effort peut activer le métabolisme de construction (anabolisme) et favoriser la croissance. En contre-partie, il est utile de ménager des périodes de récupération suffisantes.


Croissance et appareil locomoteur passif
La loi de «Mark Jansen» établit que la sensibilité des tissus est proportionnelle à la vitesse de croissance.
Le sujet tardif (mal jugé ou bousculé pour raisons financières) est donc plus particulièrement exposé aux dangers de blessures dues aux charges d'entraînement excessives et anti-physiologiques (shore shine). Cette fragilité apparaît surtout durant la poussée de croissance qui crée un réel danger de lésions de surcharge articulaire. Cependant, au même âge chronologique ou biologique, la réalisation d'un effort peut être supportée différemment d'un sujet à l'autre.

La capacité de l'appareil osseux, cartilagineux, tendineux et ligamentaire à supporter un effort est un facteur limitatif dans l'entraînement, car les structures du système locomoteur en pleine croissance n'ont pas encore la résistance de celles des adultes (4-5 ans).

Il faut également mentionner, en rapport avec ce qui a été dit précédemment, que les structures de l'appareil locomoteur passif s'adaptent à des charges adéquates ; cependant, la vitesse de cette adaptation n'est pas comparable à celle de l'appareil locomoteur actif (d'effort). Alors que dans les muscles on peut déjà observer des modifications fonctionnelles et morphologiques une semaine après début de l'entraînement. Par contre, dans les os, les cartilages, les tendons et les ligaments, ces changements ne sont apparents qu'après plusieurs semaines d'entraînement. Cette adaptation lente associée à une plus grande sensibilité de l'organisme aux surcharges, en raison de la croissance, exige des poulains, une progression rigoureuse dans le dosage du travail afin d'assurer aux structures passives une période d'adaptation suffisamment longue afin de ne pas dépasser les limites de l'organisme et d'éviter ainsi les accidents. La fragilisation de la structure osseuse ou tendineuse peut laisser des lésions irréversibles.

Le temps de récupération de l'appareil locomoteur passif est lent et des efforts trop précoces peuvent conduire à une récupération incomplète et, par conséquent, augmenter les risques de blessures.


Entraînement : prendre l'habitude de faire quelque chose.

En guise de conclusion :
sédentarité : non
hyper activité : non
activité adequate : oui
efforts précoces : non
surveillance : toujours

Peut-on demander à un chat de coussins de devenir chat de gouttières sans dommage pour sa santé ?

Votre (vos) avis m'interresse(nt).

——————————————


Publication :
http//www.psreditions.com/catalog/product_info.php?cPath=26&products_id=58

 
Date de l'article : Tue 20 Feb 2007 14:45
Catégories : Elevage


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