Je traverse le Pont de Suresnes sans certitude sur mes investissements à venir. Car les premiers « samedis d’octobre » n’offrent plus que des apéritifs (notamment depuis qu’on a déplacé les aiguilles du « Cadran ») et des oppositions de seconds couteaux.
Et puis, il n’ y a pas moins de cinq arrivées « second poteau » et d’habitude dans ce genre de configuration, mes illusions ont tendance à s’arrêter au premier poteau... C’est donc sur la pointe des pieds que j’entre dans le sanctuaire.
14 heuresIl y a beaucoup d’anglais, irlandais, écossais dans l’enceinte. C’est toujours un plaisir de les retrouver. Visiblement, ils vivent les courses autrement. Ils se comportent sur un hippodrome comme s’ils étaient dans un stade, alors que, nous français, on a parfois tendance à se comporter comme si on était dans un tripot.
En parlant de sport, j’ai relevé dans l’Equipe de ce jour... rien, justement, rien sur l’événement sportif du week-end !!!