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Echos  : La confusion des sentiments
Envoyé par PEINTRECELEBRE le 17/5/2004 22:05:00

La confusion des sentiments

Ce titre, pillé sans vergogne au patrimoine littéraire allemand évoque un week-end classique qui nous aura apporté beaucoup de ce que le sport hippique est capable de susciter comme émotions.

1/ La joie

L’élevage français à l’honneur (dans le Lupin, les deux premiers « nés et élevés » !) avec notamment ses étalons maison : Bering, Linamix (en folie en ce moment), Trempolino ou Valanour, fonctionnaire inattendu. Bering est par ailleurs le père de mère de Torestrella.

2/ Le frisson

On a souvenir de Dayjur, (fils de Danzig, comme Antonius Pius…), sprinter phénoménal, un des plus grands de l'histoire, qui avait course gagnée dans une édition de la Breeder’s Cup Sprint mais qui, effrayé par une ombre « sauta » par-dessus, ce qui lui coûta la victoire.
Mais ce qu’on a vu Dimanche…

3/ L’amertume

Pour Antonius Pius bien sûr, (mais c’est par pure courtoisie, avouons le) qui méritait la victoire. Intéressons nous au cas Diamond Green et l’enchaînement de malheurs qui s’est abattu sur lui, (dont l’acharnement d’Antonius Pius à son endroit).
- Newton recule, et retarde l’équilibrage de Diamond Green – mais ça c’est les courses, surtout quand on décide de venir à la corde
- Diamond Green se retrouve sur la même ligne que Byron, et ce dernier qui penche certes légèrement mais deux fois et pousse Diamond Green sur la lice, alors que celui-ci était bien lancé
- Dans la foulée de cet incident, arrive Antonius Pius...
Sans celà Diamond Green aurait certainement battu American Post et sans doute menacé le vainqueur moral.

4/ Les craintes

On n’a pas reconnu American Post, moins fringant, avec une action (encore) plus courte que d’habitude. Qu’en est-il exactement ?
Si c’est la sélectivité de la course qui l’a « battu », il est mal.
Si c’est le terrain, il est mal aussi
Si c’est la fatigue après trois courses en six semaines, il est mal encore
Si c’est un peu de tout ça, il vaut mieux pas aller à Epsom
Mais après tout, c’était peut être un jour « sans » et il est curieux de constater la soudaine perte de crédibilité qui s’est abattue sur lui.
Ce qui est plus gênant sans doute, c’est le niveau de la course, sujet à caution : 5 poulains en une longueur, ce n’est pas bon signe. Qui n’a pas vu la course d’Ershaad, trop loin dans le parcours et qui a fini en trombe dans une superbe action…

Franchement, on n’est plus sûr de rien.

5/ La compassion ?

Faut-il accabler Spencer, héros malgré lui de la pire des séries noires ?
Difficile à dire. En prenant l’avantage et se rabattant sur la corde, Spencer cravachait à droite. Il faut admettre que, aussi difficile que soit Antonius Pius, je ne vois pas comment son jockey pouvait anticiper ou empêcher cet écart soudain Tout le problème, c’est que le malheureux Spencer s’est déjà manifesté dans ce type d’incidents. Il va être maintenant confronté à l’attention soutenue de tout le monde du Turf (l’hallali a déjà sonné hier…) et plus grave encore, un sérieux problème de confiance. Il devra être « managé » en conséquence. David O’Brien m’a paru disons « préoccupé ».

6/ La surprise

Un mot sur les pouliches, avec la victoire de la provinciale Torrestrella, qui a mis a genoux un lot de faible niveau, m’a-t-il paru. Mais la belle de François Rohaut doit être « au niveau » car elle a gagné vraiment plaisamment, et avec des ressources en dépit d’une course ultra-sélective

7/ De belles incertitudes (pendant et après)

Dans le Lupin, on a assisté à une superbe empoignade entre deux vrais bons poulains.
Les deux premiers se sont vus infliger une course extrêmement dure - mais c’était un Groupe 1 – Auront-ils récupéré dans trois semaines ? Prions.

8/ La frustration

Pour conclure ce répertoire des sensations, un dernier mot sur Kesaco Phedo : cela fait deux fois qu’il se perd dans ses allures quand il accélère violemment. Très, très frustrant.

Drôle de journée

 

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